COMPTE RENDU DU SEJOUR 2008

QUOI DE NEUF ?

l Des nouveaux bébés bien sûr

Une piste encore moins praticable après de fortes pluies .

l Des demandes d'aides de plus en plus nombreuses, (Une église à reconstruire, l'équipe de foot, tel quartier voulant élever des porcs, tel autre voulant faire de la culture), etc...

Les femmes qui nous avaient sollicités pour pratiquer en collectivité de l'élevage et de la culture ont compris que leur demande était trop importante et proposent de s'en tenir à la culture d'un potager dans un premier temps. Elles seraient d'accord pour que notre aide se présente sous forme de micro- crédit. Nous leur ferons une proposition chiffrée en février lors de notre séjour.

LE PROBLEME DE L'EAU

Le problème de l'eau est sérieux ; plusieurs rencontres ont déjà eu lieu avec les responsables et acteurs de l'eau au Togo et il en ressort des informations très intéressantes .D'abord nous allons pour une somme très raisonnable, faire réparer un forage, en panne depuis 5 ans et qui est situé en plein coeur du village. Ensuite nous pourrons mettre en place un contrat d'entretien pour que ce forage soit maintenu en état de fonctionnement, enfin, il nous est possible de demander des subventions pour la construction d'un nouveau forage qui équiperait le futur dispensaire.
A L'école, cadeau surprise du gouvernement Togolais avec la suppression des écolages.

Beaucoup de bonnes nouvelles en ce qui concerne l'école et l'eau qui sont les éléments essentiels de développement dans cette région.

PROJET DU DISPENSAIRE

Le dispensaire, d'un coût global de 60 000 euros, est une priorité pour le village complètement à l'écart des hôpitaux existants et inaccessible dans des délais normaux en cas d'urgence.

C'est particulièrement vrai en ce qui concerne les accouchements, certaines femmes perdant la vie à la suite d'une simple hémorragie et laissant une famille dans la détresse.

UN DISPENSAIRE?

De plus, un dispensaire peut être chargé de prévention, traiter les vaccinations et réagir à des symptômes avant que de graves maladies ne se développent.

IL EST URGENT D'AGIR

Nous sommes donc mobilisés pour trouver des financements ; plusieurs dossiers sont montés auprès des laboratoires pharmaceutiques, auprès d'INTERMARCHE et aussi au TOGO auprès des organismes d'aide aux initiatives locales. Nous espérons qu'une de ces pistes sera rapidement fructueuse.

En attendant, le docteur BOUILLON envoie des antalgiques pour soulager les douleurs de base et procède à des soins quand il est sur place.

UNE CASE MISSION

Le terrain du dispensaire, d'une superficie d'un hectare, appartenant maintenant à l'association, nous avons lancé la construction d'une case permettant d'abriter les adhérents qui se rendent au village sans avoir à se faire prendre en charge chez l'habitant. Nous espérons que cette case sera terminée en février pour accueillir les deux groupes qui s'y rendent cette année. En effet, la famille s'agrandit, nous étions deux en 2006 et nous serons treize cette année. Françoise et Henri ROCCA ont décidé de se joindre à nous avec deux de leurs enfants. Ce couple d'instituteurs qui s'est engagé depuis longtemps auprès de l'association, a installé une intéressante relation entre les enfants de LISSAC et ceux de KPEGLO ; les enseignants du village les attendent avec impatience. Ils partiront début février avec la famille BOUILLON et seront rejoints par un second groupe constitué de Josée VAYSSOUZE, les DABOUDET et leur petite-fille ainsi qu'une nouvelle venue, Michèle ROCHE, bien connue pour ses actions associatives et qui fait partie de notre bureau depuis son origine.